Lépiote teintée de rouge (アカキツネガサ)

Assez commun dans le Japon central (Hondo)

Leucoagaricus rubrotinctus 1998_1006-9zbcRécolte de Takatsuki Jôgu-tenmangu le 9 octobre 1998
autre récolte le 17 sept. 1999 à Fushimi-Inari (1)

  • Basidiomycota / Agaricomycetes / Agaricales / Agaricaceae
  • Synonymes   

Agaricus rubrotinctus Peck (1884) [1882], Annual report of the New York state Museum of natural history, 35, p. 155 (Basionyme)
Lepiota rubrotincta (Peck) Peck (1891) [1890], Annual report of the New York state Museum of natural history, 44, p. 67
Lepiota tonkinensis Patouillard (1892) , Bulletin de la Société mycologique de France, 8(2), p. 46
Mastocephalus carneoannulatus Clements (1896) , Botanical survey of Nebraska, 4, p. 17
Lepiota carneoannulata (Clements) Saccardo (1899) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 14, p. 67
Leucoagaricus rubrotinctus (Peck) Singer (1948) , Sydowia : Annales mycologici, editi in notitiam scientiae mycologicae universalis, series II, 2(1-6), p. 36 (nom actuel)
Leucocoprinus japonicus (Kawamura) S. Ito (1959) , Mycological Flora of Japan, 2(5), p. 272
Lepiota japonica Kawamura ex Hongo (1959) , Memoirs of the Faculty of liberal arts and education, Shiga University natural science, 9, p. 75

Leucoagaricus rubrotinctus IOH p184a

  • Chair : immuable à odeur et saveur banale
  • Stipe couleur : Blanc, Crème, Saumon
  • Spores : 7-9 x 4.5-6 µm, ovoïdes à sommet plus ou moins étiré
  • Ecologie : Thermophile, lieux riches en humus dans les bois, jardins, bambouseraie, bord des routes. Amérique du Nord, Japon, littoral méditerranéen ?
  • Comestibilité inconnue.
  • Références bibliographiques : DM Hors Série N° 3 p. 100 ; FAMM 21 p.1, 19-23 (cf. plus bas); IH1 251 ; IOH p. 184 (ci-contre) ;

Leucoagaricus rubrotinctus 1998_1009 ab

Leucoagaricus rubrotinctus Izawa IOH p184Leucoagaricus rubrotinctus Izawa IOH p184

Lepiota japonica A. Kawam., Ic. Jap. Fungi 4: 475. 1954 (not valid, no Latin diagn.);
Lepiota
japonica A. Kawam. ex Hongo in Mem. Fac. lib. Arts Educ. Shiga Univ., nat. Sci. 9: 75. 1959;
Leucocoprinus japonicus (A. Kawam. ex Hongo) S. Ito in Mycol. Fl. Japan 2: 272. 1959;
Leucoagaricus japonicus (A. Kawam. ex Hongo) Hongo in Trans. mycol. Soc. Japan 27: 107. 1986. Japan.
[Hongo's type collection of Lepiota japonica A. Kawam. ex Hongo has been preserved in the Herbarium of National Science Museum Tokyo (TNS). Please contact Dr. Yoshimichi Doi. Herbarium, Botany Department, National Science Museum, 3-23-1 Hyakunin-cho, Shinjuku-ku, Tokyo 169-0073, JAPAN]

 


 BULL.  FAMM .,  N . S. ,  21,  2002

RÉCOLTES INTÉRESSANTES

RÉCOLTES DE

LEUCOAGARICUS RUBROTINCTUS (Peck) Singer

DANS LES PYRÉNÉES-MÉDITERRANÉENNES

Gérard BALOT*

Résumé : Des récoltes de Leucoagaricus rubrotinctus, effectuées dans les Pyrénées-Méditerranéennes, sont décrites. Les caractères macroscopiques et microscopiques sont pré­sentés ainsi qu'une photographie en couleurs. La taxonomie et la distibution de ce taxon sont brièvement discutées.

Title: Leucoagaricus rubrotinctus (Peck) Singer gatherings in Mediterranean Pyrenees.
Summary: Several gatherings of Leucoagaricus rubrotinctus are described. The macroscopi­cal and microscopical features as well as a colour photograph are provided. The taxonomy and the distribution of this taxon are briefly discussed.

Key words : Basidiomycetes, Agaricales, Agaricaceae, Leucoagaricus rubrotinctus, taxono­my.

 

INTRODUCTION

Lors de promenades dans le parc public de la digue d'Orry, au bord de la Têt, à Perpignan, nous avons eu la chance de faire plusieurs récoltes d'une magnifique espèce d' Agaricaceae appartenant au groupe des lépiotes. Nous l'avons identifiée comme étant Leucoagaricus rubrotinctus (Peck) Sing., détermination aimablement confirmée par M. BON, puis par F. FOUCHIER. Il nous a paru intéressant d'en don­ner, ci-après, une description avec illustrations et commentaires, car la consultation de la littérature nous a montré que ce taxon était beaucoup plus rare en Europe qu'on ne le pensait. En effet, la majorité des récoltes qui ont été faites sous ce nom correspondent très certainement à un taxon voisin, récemment décrit, Leucoagari­cus rubroconfusus Migliozzi & Coccia (1994).

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 *9 rue Georges Bizet, F-66000 Perpignan (France)

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BULL. FAMM., N. S., 21, 2002

PRÉSENTATION DU TAXON

Leucoagaricus rubrotinctus (Peck) Singer 1948, Sydowia, 2 : 36

Basionyme : Lepiota rubrotincta Peck 1891, Ann. Rep. N. Y. St. Mus., 44 : 179.

Synonymie : = Lepiota japonica Kawamura ex Hongo 1959, Mem. Shiga Univ., Nat. Sci., 9 : 75.

Iconographie : BALOT (ce bulletin, page 1), IZAWA in IMAZEKI et al 1988 : 184, LINCOFF 1981 : pl 175, PHILLIPS 1991 : 32.

 Description personnelle de G. Balot

Écologie et matériel étudié :

Dans les jardins publics de la digue d'Orry en bordure de la rivière Têt, altitude 25­30 m, Perpignan (Pyrénées orientales, France). Quatre récoltes sur terre nue, sauf la iii) sur une pelouse mal entretenue : i) le 23.09.2001, 4 exemplaires sous chênes pubescents (Quercus pubescens) ; ii) le 25.09.2001, 1 exemplaire sous noisetier (Corylus avellana) ; iii) Le 03.10.2001, 1 exemplaire sous chênes verts (Quercus ilex) et chênes pubescents ; iv) le 13.10.2001, 1 exemplaire sous lauriers-tins (Viburnum tenus). Exsiccatum Herbier NEVILLE 02.01.04.05.

Macroscopie (photo, p. 1) : [ci-dessous]

Leucoagaricus rubrotinctus FAM_0001

  • Chapeau : de diamètre (1,5) 2-2,5 (3) cm, campanulé-convexe, mamelonné, lubrifié au disque, squameux, surtout vers la périphérie, de couleur brun rouge à cuivre orangé, toujours plus intense au niveau du mamelon central, mais avec l'âge, s'éclaircissant en beige clair, ou blanchâtre vers la marge qui est rimeuse, fissurée.

  • Lames : libres, épaisses, blanches, ventrues avec partie la plus large centrale ou plus proche du stipe, plus ou moins serrées.

  • Stipe : 3-4,5 x 0,2-0,4 cm, cylindro-clavé à base épaissie, bulbilleuse, blanc, soyeux.
  • Anneau : ascendant, situé sur la moitié supérieure du stipe, blanchâtre, plus ou moins bordé de brun-rouge.

  • Chair : blanche, de saveur douce, d'odeur banale ou nulle.

Microscopie (fig. 1, p. 23) :

  • Spores : (6) 7-9 (10) x 5-6 µm, à paroi épaisse, lisses, hyalines, dextrinoïdes, elliptiques, à sommet plus ou moins étiré, subpapillé à citriforme, sans pore germi­natif, et avec un apicule net (fig. 1A).

  • Basides : 40-30 x 8-11 µm, tétrasporiques et clavées.

  • Cystides : cheilocystides 20-30 (47) x 7-10 (12) µm, très nombreuses, cla­vées, mais souvent également fusiformes ventrues, subcylindriques ou sphéropé­donculées, portant presque toutes à leur sommet de petits cristaux plus ou moins nombreux (fig. 1B). Pleurocystides absentes.

  • Pileipellis : constitué d'hyphes externes enchevêtrées, plus ou moins congophobes, gélifiées, pouvant atteindre 8-12-15 µm de largeur au niveau des hy­phes terminales souvent plus ou moins fusiformes, lancéolées, rarement très vague­ment cystidiformes (fig. 1C). La pigmentation est mixte, pariétale lisse et plus intra­cellulaire pour les hyphes externes et terminales.

  • Boucles : absentes.

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COMMENTAIRES

 Leucoagaricus rubrotinctus est l'espèce type de la section Rubrotincti Singer (CANDUSSO & LANZONI, 1990 : 363) et de la sous-section Rubrotincti Bon caracté­risée par un suprapellis gélifié au moins au disque (BON, 1993 : 100).

Macroscopi­quement nos récoltes correspondent très bien à deux Leucoagaricus : L. rubrotinc­tus (Peck) Singer et L. rubroconfusus Migliozzi & Coccia [voir l'iconographie de L. rubroconfusus chez MIGLIOZZI & COCCIA (1994 : 90, n°3 & 91, n°4) et MI­GLIOZZI (2000 : 16 bas)].

 MIGLIOZZI & COCCIA (1994 : 84) ont pu séparer ces deux taxons en faisant appel essentiellement à des caractères microscopiques concernant les spores, le pileipellis et les cystides. Ils sont parvenus à ce résultat après avoir comparé microscopiquement des récoltes mexicaines décrites par VÂSQUEZ & GUZMÀN-DAVALOS (1988) sous le nom de L. rubrotinctus et leurs récoltes italien­nes semblant macroscopiquement identiques. Ils ont constaté que nombre de ces dernières se distinguent du taxon américain par des spores elliptiques avec un som­met arrondi ou, tout au plus, presque pointu mais non nettement papillé, des cheilo­cystides clavées et quelquefois fusiformes ou sublagéniformes avec un sommet ra­rement incrusté, un revêtement mêlant hyphes gélifiées à des cellules cystidioïdes et des dermatocystides (= piléocystides).

 Au contraire, les exemplaires des récoltes mexicaines présentent des spores plus brièvement elliptiques à sommet subpapillé à papillé, des cheilocystides cylindro-clavées à sphéropédonculées à sommet nor­malement incrusté et un revêtement filamenteux d'hyphes gélifiées sans dermato­cystides ni terminaisons d'hyphes ayant des formes cystidioïdes (MIGLIOZZI & COCCIA, 1994 : 84-86). Ils en ont conclu que les récoltes italiennes appartenaient à un taxon différent de L. rubrotinctus mais avec une aspect macroscopique permet­tant de le confondre avec ce dernier, d'où le nom de Leucoagaricus rubroconfusus qu'ils ont donné à cette espèce. Ces auteurs font remarquer que L. rubroconfusus est le seul taxon européen présentant des dermatocystides dans son revêtement pi­léique et ils en font l'espèce type d'une sous-section : Dermatocystidiati (MIGLIOZZI & COCCIA, 1994 : 84).

Quant à nos récoltes, par leur absence de piléocystides et leurs spores nettement mamelonnées au sommet, elles se rattachent nettement à L. rubrotinctus. Il nous faut cependant souligner que les différences de forme et d'incrustation des cheilo­cystides n'y sont certainement pas aussi tranchées que ne l'indiquent MIGLIOZZI & COCCIA (1994 : 84), leurs caractères étant plutôt de type intermédiaire. Autrement dit, la forme des spores et la présence ou l'absence de piléocystides sont les deux caractères discriminants fiables entre ces deux taxons.

Avant que L. rubroconfusus soit décrit, au moins une mention lui correspondant sans doute peut être relevée dans la littérature. En effet, BON & BOIFFARD (1974 : 302) avait noté, suite à l'examen d'un exsiccatum du type de PECK (Juillet 1915, Il­linois) comparé à leur récolte vendéenne identifiée comme « L. cf. rubrotinctus », que « les caractères microscopiques, comparés à ceux de l'exsiccatum américain, ne nous ont pas donné entière satisfaction : spores insuffisamment mamelonnées ». Cette observation peut laisser supposer qu'ils étaient en présence du taxon qui

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recevra ultérieurement le nom de L. rubroconfusus. On peut également remarquer que la forme sporique du L. rubrotinctus présenté par BREITENBACH & KRANZLIN (1995 : 242) convient mieux à L. rubroconfusus. Il est en effet très probable que ce dernier ait souvent été identifié sous le nom de L. rubrotinctus, car MIGLIOZZI (2000) affirme que, dans cet ensemble difficilement séparable par le simple exa­men macroscopique, le taxon le plus fréquemment récolté en Europe est L. rubro­confusus. En revanche, il est tout à fait possible que la récolte (n° 730879) faite par JACQUETANT dans la région de Perpignan corresponde, comme la nôtre, à L. rubro­tinctus. En effet, BON & BOIFFARD (1974 : 302), qui ont également examiné ce matériel, indiquent : « nous ne sommes même pas certains que la récolte ven­déenne soit absolument identique à celle de Perpignan. »

Selon VELLINGA (comm. pers.), ce groupe ne comprendrait pas que deux espèces, la réalité le concernant étant probablement beaucoup plus complexe. Pour elle, rien qu'en Californie, il existerait une dizaine de taxons proches mais différents du L. rubrotinctus de PECK, de l'est des Etats-Unis ! Les techniques de biologie molécu­laire du génome pourront certainement apporter leur contribution à la résolution de ce problème taxonomique, mais, pour l'instant, ce type d'étude débute seulement pour les lépiotes sensu lato (JOHNSON & VILGALYS, 1998).

En l'état actuel des connaissances, et sans préjuger de toutes les confusions possi­bles avec des taxons ressemblants, L. rubrotinctus a une répartition quasi mon­diale : Europe, Italie (CONTU & CURELLI, 1991 : 142), France (MORNAND, 1999 : 464-465 ; GUINBERTEAU, communication personnelle ; nos récoltes), Amérique du Nord (PECK, 1891 : 179 ; SMITH, 1954 : 326 ; LINCOFF, 1981 : 175 ; PHILLIPS, 1991 : 32), Amérique centrale (VÂSQUEZ & GUZMÂN-DAVALOS, 1988), Asie (HONGO, 1959 ; IMAZEKI et al, 1988 : 184), Afrique [HEINEMANN, 1973 : pl. VIII(5)].

REMERCIEMENTS

Nous tenons à adresser nos remerciements à M. BON pour sa gentillesse, sa promptitude à répondre à notre courrier et son aide précieuse pour la détermination et la description mi­croscopique de ce taxon et à F. FOUCHIER pour son aide dans la rédaction de cet article et dans la réunions de documents et informations obtenus par son intermédiaire et mis à notre disposition, avec célérité et gentillesse, par D. GUEZ, A. FRAITURE, G. GARCIA, J. GUINBER­TEAU, E. VELLINGA.

BIBLIOGRAPHIE

BON M., 1993.- Les Lépiotes. Lepiotaceae Roze. Flore Mycologique d'Europe. 3. Doc. Mycol., Mémoire Hors Série N° 3, Amiens, 153 p. dont 6 pl. en couleurs.

BON M. & BOIFFARD J., 1974.- Lépiotes de Vendée et de la côte atlantique française (1). Bull. Soc. Mycol. France, 90 (4) : 287-306.

BREITENBACH J. & KRÂNZLIN F., 1995.- Champignons de Suisse. 4. Champignons à lames, 2e partie. Ed. Mykologia, Lucerne, 371 p.

CANDUSSO M.& LANZONI G., 1990.- Lepiota s.l. Fungi Europaei N° 4, Libreria Gio­vanna Biella, Saronno, 743 p.

CONTU M. & CURELLI L., 1991.- Su alcuni basidiomiceti esotici in Sardegna. Micol. e Veget. Medit., 6 (2) : 139-145

HEINEMANN P., 1973.- Leucocoprineae p.p ; (Agaricaceae). In Fl. Ill. Champ. Afr. Centr., 2 : 29-48, pl. VII-IX. Ed. Jardin Botanique National de Belgique, Meise.

HONGO T., 1959.- Agaricales of Japan I- (1). Mem. Shiga Univ., Nat. Sci., 9 : 47-94.

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IMAZEKI R., OTANI Y. & HONGO T., 1988.- Fungi of Japan. Yama-Kei Publ., Tokyo, 624 p.

JOHNSON, J. & VILGALYS R., 1998.- Phylogenetic systematics of Lepiota sensu lato based on nuclear large subunit rDNA evidence. Mycologia, 90 (6) : 971-979.

LINCOFF G. H., 1981.- Field guide to North American mushrooms. National Audubon Society, Chantecler Press, New York, 927 p. (10e Ed. 1994).

MIGLIOZZI V, 2000.- Secondo aggiomamento della lista delle lepiote osservate nel Lazio dall'autore. Parlamo di Funghi (Gr. Mic. Camaiorese) : 4-17.

MIGLIOZZI V. & COCCIA M., 1994.- Funghi del Lazio. 7. 32-36. Echinoderma efibule, Lepiota boudieri, Leucoagaricus rubroconfusus sp. nov., Leucoagaricus subolivaceus, Volvariella pusilla forma. Micol. Ital., 23 (2) : 73-96.

MORNAND J., 1999.- Contributions à la connaissance des champignons du Maine-et-Loire. 6-Agaricomycetidae, 3e partie. Agaricales. Les Lépiotes. Bull. Soc. Myol. France, 115 (4) : 464-465

PECK C. H., 1891.- Report of the state botanist (for 1890). Ann. Rep. N. Y. St. Mus., 44 : 117-187 + pl. 1-4.

PHILLIPS R., 1991.- Mushrooms of North America. Little, Brown and Co., Boston, 319p.

SINGER R., 1948.- Diagnoses fungorum novorum Agaricalium. 1. Sydowia, 2 : 26-42.

SMITH H. V., 1954.- A revision of the Michigan species of Lepiota. Lloydia, 17 (4) : 307-328.

VÂSQUEZ L. S. & GUZMÂN-DAVALOS L., 1988.- Algunas especies de hongos de la Barranca de Huentitan, estado de Jalisco. Rev. Mex. Micol., 4 : 75-88.

 

                    fig. 1.- Leucoagaricus rubrotinctus (Peck) Singer

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L'aspect macroscopique du revêtement du chapeau, la taille et les teintes sensiblement différentes entre le champignon récolté communément au Japon et celui de Perpignan, nous laisse perplexe... Nous penchons pour deux espèces distinctes... et conservons le L. japonicus cf. rubrotinctus jusqu'à nouvel examen.