163 Pleurotus phosphoreus Omphalotus illudens

163-  Pleurotus phosphoreus Battara
解釈: Omphalotus illudens (Schw.) Sacc.
異名: Clitocybe olearia (D.C. : Fr.) Maire

仏名: Pleurote (または Clitocybe) de l'olivier 【オリ-ブの木のヒラタケ(またはカヤタケ)の意】
プロヴァンス語で 《Boulet d'Oulivier》 【オリーブの木のイグチの意】
【和名:なし、日本では Omphalotus 属はまだ一種も知られていない】

 

         La première publication mycologique de Fabre traite de la luminescence du Pleurotus phosphoreus(nom actuel = Omphalotus olearius (D.C. : Fr.) Sing. (voir pl. 163), le pleurote de l'olivier. Ce travail, à vrai dire, ne présente plus guère aujourd'hui qu'un intérêt historique, mais ce phénomène de luminescence a constitué une de ses préoccupations : il lui fallait trouver une explication :

      "   Interrogeons à ce sujet l'Agaric de l'olivier (Pleurotus phosphoreus Batt.), superbe champignon coloré de roux-jujube. Son nom vulgaire n'est pas des mieux mérités. Il est fréquent, il est vrai, à la base des vieux oliviers, mais je les cueille aussi aux pieds du buis, de l'yeuse, du prunellier, du cyprès, de l'amandier, de la viorne et autres arbres et arbustes. La nature du support paraît lui être assez indifférente. Un trait plus remarquable le distingue de tous les autres champignons de l'Europe. Il est phosphorescent.

A la face inférieure, et là seulement, il émet une douce et blanche luminosité semblable à celle du ver luisant. Il s'illumine pour célébrer ses noces et l'émission de ses spores. Le phosphore des chimistes n'est ici pour rien. C'est une combustion lente, une sorte de respiration plus active qu'à l'état ordinaire. L'émission lumineuse s'éteint dans les gaz irrespirables, l'azote, le gaz carbonique ; elle persiste dans l'eau aérée ; elle cesse dans l'eau privée d'air par l'ébullition. Elle est faible d'ailleurs au point de n'être sensible que dans une obscurité profonde. De nuit, et même de jour si les yeux sont préparés par une station préalable dans les ténèbres d'un caveau, c'est spectacle merveilleux que cet Agaric semblable à un morceau de pleine lune." (Série X, "Insectes et champignons".)

     Malheureusement, malgré ses efforts et ses réflexions, cette explication n'est pas entièrement satisfaisante, le fondement de l'énigme demeure : "On aimerait à connaître la substance oxydable qui donne à l'Agaric de l'olivier sa blanche et douce luminosité, pareille à des reflets de pleine lune. [...] Ces recherches de chimie patiente me tenteraient, si mon rudimentaire outillage, et surtout la fuite irréparable des longs espoirs me le permettaient. Il n'est plus temps, la durée manque." (Série X, "Mémorable leçon".)

     Enfin, autre phénomène, mais cette fois factice et mal fondé, que Fabre a lui-même rapproché de celui de la luminescence du pleurote de l'olivier, voici une anecdote rapportée par Camille Fauvel après une visite à l'Harmas de Fabre, où il avait rencontré son fils, Paul Fabre, en 1934 : (voir la planche 50).

 50 Clathrus ruber b   " L'attention de Fabre avait été attirée par un champignon d'une rare originalité, le Clathre cancellé (Clathrus cancelatus), que l'on ne trouve guère que dans le Midi, parfois en Bretagne et en Vendée. Le dessin décrira mieux ce végétal que de longues phrases. Sorte de cage sphérique, formée de lanières rouges, plates et espacées, il dégage une odeur repoussante. Notre savant avait découvert que ce champignon émet des radiations, pouvant à distance, à travers une boîte de carton par exemple, impressionner une plaque photographique. Les expériences se passèrent en 1908. Pour les reprendre l'année suivante, Fabre offrit aux écoliers du village cinq francs par champignon. Mais la poussée de ce végétal est aussi capricieuse qu'éphémère. Il n'en vint point cette saison-là.
Dans la suite, vaincu par l'âge, Fabre dut abandonner complètement ses travaux scientifiques. Je ne crois pas que les mystérieux rayons de ce bizarre cryptogame aient fait l'objet de nouvelles recherches. Fabre fit la même constatation pour un autre champignon de la même famille, non moins original et non moins malodorant, Ithyphallus impudicus. Il remarqua aussi que le Clitocybe de l'olivier, phosphorescent comme l'on sait, n'a pas cette propriété d'impressionner les plaques sensibles. Peut-être un jour, à ceux déjà découverts, un rayon nouveau viendra-t-il s'ajouter, du fait d'un mycologue avisé qui aura repris les expériences commencées par Fabre en 1908. Comme le monde des champignons ouvre d'immenses horizons! (Camille Fauvel 「J. H. Fabre, Mycologue; une visite à l'Harmas」 Revue de Mycologie, t.2, suppl. 1937)

【絵】Coprin pie, in Bulliard, 1791
「カササギ」ヒトヨタケ【和名なし】ビュリアールの「フランスのキノコ」から、1791年。  【絵】Coprin pie, in Bulliard, 1791 「カササギ」ヒトヨタケ【和名なし】ビュリアールの「フランスのキノコ」から、1791年。                            

西洋ツキヨタケの発光の謎

     ファ-ブルが最初に出した菌学の本は Pleurotus phosphoreus(現代の学名は Omphalotus olearius DC.: Fr.) SIng.図版163を参照)の発光性についてであった1 。この研究ははっきり言って、現在では歴史的な価値しかないが、発光現象は彼の大きな関心事のひとつであった。ファ-ブルはその原因を知る必要があった。                                                 
    《そのことについて、オリーブの木のヒラタケPleurotus phosphoreus Batt.)に尋ねてみよう。これはなつめ色の見事なキノコであるが、その俗名「オリーブの木」はあまりふさわしいものではない。確かに古いオリーヴの木の下部には頻繁に発生するが、ツゲ、西洋ヒイラギガシ、スロープラム、イトスギ、アーモンド、ガマズミなどの木の元でも、私はよく採集した。基物となる木の種類にはあまり関係がなさそうである。これはヨーロッパにおいては唯一の、燐の発光という特徴を持つキノコである。傘の下面、その下面だけが蛍の光りにも似たやさしくて白い光りを放つ。それは婚礼と胞子の発散を祝って光り輝いている。化学者のいう燐とは何の関係もない。これは緩やかな燃焼であり、普通の状態の時より活性化した一種の呼吸である。窒素や炭酸ガスのような窒息性のガスの中では、この発光は阻止されるが、空気を含んだ水の中では光り続け、沸騰した水のように空気のないところでは消えてしまう。その光りは深い闇の中でなければ見えないほど弱いものである。夜、あるいは昼間でも、あらかじめ地下倉のようなところに居て目を慣らしておけば、満月の一かけらのような不思議な光景を見ることができる》(10巻、「昆虫とキノコ」)。

    ファ-ブルの努力と考察ではあるが、残念ながらこの説明は必ずしも満足のいくものではなく、光りの謎の解明はなされていない。《オリーヴの木のハラタケに、満月の反映のようなやさしくて白い光りをもたらす酸化物質を知りたいのだ》(10巻、「忘れられない授業」)。

   1934年、アルマスを訪れ息子のポール・ファーブルにインタビュをしたカミーユ・フォヴェルによれば、ファーブルはもう一つ、おもしろいキノコの研究をしていた。それは西洋ツキヨタケの発光性と、アカカゴタケの放射線を関係ずけるものであった。しかしアカカゴタケの放射線というのは、偶然で根拠のないものである。

  《ファーブルの好奇心をかき立てたのは、風変わりで珍しいアカカゴタケClathrus cancellatus)であった...ファーブルはこのキノコが放射線を発することを発見しており、それはたとえば、離れた所に置いた紙の箱を通して写真の乾板を感光させるものであった...(彼は西洋ツキヨタケの発光性についても同じ指摘をしているが、私達はこのキノコに乾板を感光させる特性はないことを知っている)...この実験は1908年に行なわれた。翌年も同じ実験をするために、ファーブルは村の小学生に、このキノコ一本につき五フランを払う約束をした。しかしこのキノコの発生は、カゲロウと同じくらい気まぐれであった。この年は一本も見つからなかった。その後、寄る年並みには勝てず、ファーブルはこの科学的な研究を、完全に放棄せざるを得なかった》(カミーユ・フォヴェル、Camille Fauvel 「J. H. Fabre, Mycologue; une visite à l'Harmas」 Revue de Mycologie, t.2, suppl. 1937)。

p_86_b【左 à gauche】1889年10月と  【右 à droite】1893年5月を、aquarelles de Fabre réunies sur une même planche
一枚の図版にまとめたもの。ファ-ブルの水彩画, Collection Gérard Guerre ジェラール・ゲール氏所有。