Russula alboareolata Hongo 1979
 
Russule blanche vergetée (ヒビワレシロハツ)
 

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  • Basidiomycota / Homobasidiomycetes / Russulales / Russulaceae
  • Réaction au sulfate de fer :Orange, Rose pâle
  • Réaction au phénol :Banale
  • Chair immuable,plutôt mince, blanche. Saveur douce, odeur subnulle.
  • Couleur de la sporée : Pallidosporée
  • Habitat : Sous feuillus. Solitaire, mais fréquente en forêts de Castanopsis et chênes verts.
  • Références bibliographiques : IH1 600
  • Commentaires : Russule pallidosporée caractérisée par sa couleur entièrement blanche, et son pied pruineux aréolé comme R. virescens, fréquente sous les chênes verts. Japon, Taïwan et signalée dans la péninsule de Malaisie (selon Watling et Lee, 1998 en association avec certaines espèces de Dipterocarpaceae). Très proche de R. eburneoareolata Hongo, à chair plus ferme et stipe ivoirin.

 

Russula mariae Peck 1872
 
Russule de Marie, Russule saturée de violet (ムラサキカスリタケ)
 

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  • Basidiomycota / Homobasidiomycetes / Russulales / Russulaceae
  • Synonymes: 
    non ss. Singer nec Hongo (= R. bella) ;
    R. amoena ss. Hongo 1967, 1989, non Quél. ;
    R. punctata Krombh. ss. Kawamura 1929, 1954
  • Chapeau: 3-9 cm, pruineux-velouté, de couleur très variable, carmin sombre, violet rougeâtre ou violet brunâtre, la marge légèrement striée seulement dans la vieillesse, et arête parfois rose-pourprée.
  • Stipe: 3-9 x 0,8-1,5 cm, épais, subégal ou atténué à la base, revêtement au toucher gras, pruineux, teinté de rose rouge à violacé sombre, surtout dans la partie médiane et parfois d'un seul côté, rarement entièrement blanc, excepté aux extrémités.
  • Chair: épaisse, compacte dans la jeunesse, blanche, parfois rougeâtre sous la cuticule. Blanche et immuable également dans le stipe. Saveur douce ou rarement acriuscule. Odeur peu remarquable.
  • Habitat : Sous feuillus, Sous conifères. Été-automne, vient en troupe sous feuillus, parfois aussi sous conifères. Peu commune en Amérique du Nord. Pas rare au Japon.
  • Références bibliographiques : Kauffman (1918) p. 143 ; IH1 595 (s.n. R. amoena) ; Mille et un champignons du Québec
  • Commentaires : R. mariae, qui semble être le pendant d'amoena côté Pacifique et qui est décrite avec des couleurs hyper-saturées, convient bien mieux aux spécimens du Japon, où elle est assez commune sous le nom de R. amoena Quélet.

 


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Russula bella Hongo 1968
 
Petite russule odorante (ニオイコベニタケ)
 

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  • Basidiomycota / Homobasidiomycetes / Russulales / Russulaceae
  • Synonymes: R. mariae Peck ss. Sing. 1986, Hongo 1988, 1989, non Peck ;
  • Chapeau: 1,5-4,5 cm, cuticule presque entièrement séparable, mate, finement poudrée à pruineuse, rose rouge à rouge corail, parfois panachée, plus pâle à la marge qui est striée par transparence avec l'âge.
  • Stipe: 2-4 x 0,5-0,7 cm, égal ou atténué à la base, ruguleux-strié, finement pruineux, subconcolore rose, plus ou moins délavé, ou rarement blanc, spongieux-farci, puis creux.
  • Chair: fragile, blanche et immuable; saveur douce; odeur fruitée agréable, comme celle d'amoena. FeSO4 lent et rose pâle, Gaïac + à ++, R56 lent (15 minutes).
  • Habitat : Sous feuillus, Sous conifères: En été-automne dans les bois de Pinus ou Quercus, au bord des chemins, dans les parcs, etc. solitaire ou grégaire. Très commun. Japon (Honshu), Corée du Sud.
  • Comestibilité: Sans intérêt
  • Références bibliographiques: IH1 594 ; IOH p. 367
  • Commentaires : Belle petite espèce entièrement pruineuse, d'un beau rose rougeâtre, à odeur fruitée. En 1986, Singer avait examiné un exemplaire ramené du Japon par un voyageur et conclu à la synonymie de R. bella avec R. mariae Peck, mais sa conception de ce taxon était différente de celle de Peck.

 

Russula senecis S. Imai 1938
 
Russule fétide sénile (オキナクサハツ)
 

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  • Basidiomycota / Homobasidiomycetes / Russulales / Russulaceae
  • Synonymes :
    R. subfoetens ss. Matsuura 1933
    ? R. punctipes Singer 1935
    ? R. illota Romagn. ss. Singer 1975
    (e sphalmate : > Russula senis selon Romagn. 1989)
  • Chapeau 5-10 cm, brun jaunâtre, fauve roussâtre à ocre sale, Revêtement fortement ridé, parfois presque cérébriforme, et plus ou moins strié radialement à la périphérie, cutis souvent rompu-fendillé à lacéré par temps sec et laissant alors apparaître la chair jaune sale. Brun rougeâtre au centre qui est lubrifié et souvent imbu, mais granulé-chagriné sous la loupe.
  • Lames : sublibres, assez serrées à (6/cm à un cm de la marge), assez épaisses, larges de 0,6-1 cm, blanc jaunâtre à beige sordide, tachées de brun rouge ça et là, arête érodée, brun rouille sombre. Reflet vineux-purpurin des taches selon l'incidence.
  • Stipe : 5-10 x 1-1,5 cm, subcylindrique, souvent épaissi et courbé à la base, caverneux puis creux, jaune sale, plus ou moins roussâtre par détersion.
  • Chair Immuable. odeur faible, saveur âcre à très âcre. FeSO4 brun et lent sur le stipe. Gaïac vert bleu sombre très rapide (moins de 5 secondes). R56 (Dagron) sur lame entière débute après 10 secondes, diffuse 20 sec mais restant longtemps limité à la périphérie, n'est terminée qu'en 10 minutes.
  • Habitat : Sous feuillus. Grégaire et commune en été-automne en forêts à Castanopsis, Quercus etc., rarement sous conifères. Japon, Nouvelle-Guinée (Hongo 1973), Extrême-orient russe( ? Vassilieva 1973), Corée du Sud (Hongo 1976), Chine (1979).
  • Comestibilité: Toxique
  • Références bibliographiques : IH1 587
  • Commentaires : Comme R. illota, les lames sont ponctuées de brun noir, aussi Henri Romagnesi nous avait-il prévenu que ce taxon de Imai serait prioritaire sur le sien en cas d'identité. Mais nous avons comparé les autres caractères différentiels, notamment le revêtement piléique ridé (aspect de vieillard de l'épithète) et plus tourmenté, ainsi que l'ornementation sporale fortement ailée. Reste en course la punctipes de Singer 1935, récoltée en Chine par Rolf. qui serait aussi la même espèce selon l'auteur américain (1975, 1984).

 


 

Russula castanopsidis Hongo 1973
 
Russule des feuilles mortes de Castanopsis (カレバハツ)
 

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  • Basidiomycota / Homobasidiomycetes / Russulales / Russulaceae
  • Saveur: Douce
  • Odeur: Faible/Nulle
  • Habitat : Sous feuillus. Très commun en été et automne, principalement sous Castanopsis cuspidata et sous chênes (Quercus glauca, Q. serrata.), souvent en grand nombre et en ronds de fées.
  • Références bibliographiques: IH1 601

 


 

Russula citrina Gill. 1874
 
Russule citrine (ナタネハツ)
 

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  • Basidiomycota / Homobasidiomycetes / Russulales / Russulaceae
  • non sensu Romagn. REAN p. 384, nec. sensu Blum p. 197 ;
    non sensu Imai 1938, Hongo 1950 (= R. ochroleuca)
  • Réaction au sulfate de fer : Nulle/Subnulle, Rose pâle
  • Réaction au phénol :Banale
  • Saveur Acre, Douce
  • Odeur Fruitée, Faible/Nulle
  • Couleur de la sporée: Pallidosporée
  • Comestibilité inconnue
  • Références bibliographiques: Cetto 1067 ; Eyssartier et Roux p. 170 ;

 

 

Russula flavoviridis Romagnesi ex Romagnesi 1967
 
 和名なし
 

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  • Basidiomycota / Homobasidiomycetes / Russulales / Russulaceae
  • Synonymes: R. cyanoxantha var. flavoviridis
  • Stipe Couleur : Blanc, Crème, Gris
  • Réaction au sulfate de fer :Nulle/Subnulle, Rose pâle
  • Réaction au phénol :Banale
  • Saveur Douce
  • Odeur Faible/Nulle
  • Comestibilité sans intérêt
  • Références bibliographiques: Sarnari p. 241 , REAN p. 243
    Cette Russule fait bien plutôt penser sur le terrain, par sa couleur citrine à R. heterophylla et surtout sa var. chlora, qu'à une forme du groupe cyanoxantha. Elle nous a montré une spore plus petite et à verrues plus fortes que le type et la f. Peltereaui (à laquelle nous l'avions primitivement rattachée). L'absence du pigment granulaire des Heterophyllae est aussi intéressante, bien ne faille pas lui attribuer une importance excessive : des espèces chez lesquelles il est d'ordinaire abondant peuvent présenter des formes anormalement pigmentées où il vient à manquer.
    On pourrait penser a priori que cette espèce a pour synonyme la R. chloroxantha Blum, puisque cet auteur la place dans le même groupe que cyanoxantha, mais la spore est trop différente par sa taille et son ornementation, et surtout les indications données sur la cuticule montrent à l'évidence, qu'il ne s'agit pas d'une Indolentinae; la réaction au FeSO4 passe d'ailleurs à un orangé pâle au bout de quelques minutes. Ce champignon est sans doute une Piperinae douce du côté d'atropurpurea; un bon dessin de l'épicutis eût permis de déterminer sa position.
    Espèce moyenne ou grosse. Chapeau souvent lobé, irrégulier, flexueux, assez épais, uniquement verte, surtout vers olive, mais clair ou foncé, puis se décolorant, tendant par places vers un bistre ochracé, à cuticule séparable, rugueuse, veinée radialement, non brillante. Stipe plus ou moins robuste, blanc, lisse. Chair douce; réaction faible ou très faible à la teinture de Gaïac, presque nulle au FeSO4, puis tendant au bout de quelques minutes vers un orange léger. Lamelles plus espacées que chez cyanoxantha et surtout nettement friables, cassantes, parfois presque décurrentes, assez épaisses, plus ou moins larges, blanches. Sporée blanche. Spores assez grosse, 8-9-(10) µm, avec de petites épines bien visibles, reliées par un réseau dense et complet surtout fait de lignes reliantes fines, plus rarement un peu épaisses, mais sans crêtes manifestes, comme chez certaines atropurpurea. Cuticule avec hyphes cylindracées larges de 3-4 µm, et des dermatocystides réagissant nettement aux réactifs, fortement clavulées vers leur extrémité jusqu'à 10 µm - Sous feuillus.
       
         
    Description: Russula flavoviridis Romagn.
    Chapeau 9-14,5 cm, charnu, mais peu rigide, bientôt étalé et alors largement et même assez profondément creusé au centre, à marge obtuse, régulière ou un peu lobée çà et là, non sillonnée, d'un jaune vert (K 216), parfois plus foncé sur le pourtour, vers K 207-232, et plus pâle au centre, K 221 à 203 D, plus rarement tout pâle; cuticule adnée, séparable seulement au bord, un peu ridée ou comme munie de petites aspérités ou bosselures, mais lisse, brillante, et unie au centre.
    Stipe 5-6 x 2,5-2,7 cm, charnu, égal ou faiblement bulbeux, bientôt farci-spongieux, blanc, tendant à devenir plus ou moins cendré, bientôt très ridé.
    Chair épaisse, au début presque dure, et restant ferme tant qu'elle est intacte, blanche; odeur nulle; saveur douce, faiblement âpre dans les lames. Réaction très faible, subnulle au FeSO4, et énergiquement positive à la teinture de Gaïac.
    Lamelles serrées, mais assez épaisses, fortement fourchues et même anastomosées à tous les niveaux (surtout contre le stipe), décurrentes, plutôt aiguës à l'avant, larges de 7-10 mm, blanches, blanc de lait, à arête entière et concolore, assez fortement interveinées, de consistance lardacée.
    Sporée blanche (I a).
    Spores plus petites que chez cyanoxantha, 6,5-7,5-(8,5) x 5,7-6,5-(6,7) µm, pustuleuses-piquetées, avec cependant quelques fins connexifs; verrues espacées, hémisphériques, atteignant 1 µm de large et 0,75 µm de long, assez souvent partiellement amyloïdes; appendice hilifère conique, obtus, 1-1,5 x 1 µm; plage supra-appendiculaire à petites verrues non amyloïdes. Basides 46-48 x 7,5-8,5 µm. Cystides 75-100 x 6-7,5 µm, subfusiformes ou cylindracées,
    souvent avec un petit bouton ou col au sommet, noires en haut (sur 40 µm environ) dans la SV.
    Cuticule d'hyphes grêles, très serrées (larges de 2,5-3,5 µm), émettant un épicutis de poils obtus, grêles, formant une couche confuse, à parois minces, accompagnées de très grêles dermatocystides (2,7-3 µm), éparses, difficiles à voir. Pas de pigment granulaire. - Type: n° 51-78.
    Habitat: Dans les bois feuillus (chênes, tilleuls), semble rare. Les exemplaires décrits proviennent de Chaumontel (S.-et-O.), non loin du lieudit «Le Caillou-Blanc ». Nous l'avions vue auparavant en forêt de Marly (S.-et-O.), mais l'avions négligée comme simple anomalie de cyanoxantha, certainement à tort.




     
    Russula kansaiensis Hongo 1979
     
    Russule du Kansaï, Russule fillette (ヒナベニタケ)
     

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    • Basidiomycota / Homobasidiomycetes / Russulales / Russulaceae

    • Chapeau 1-2 cm, convexe puis plan, déprimé au centre, enfin creusé en entonnoir, cuticule visqueuse par l'humidité, rouge violacé à rouge vineux, généralement plus foncé au disque, pâlissant dans la vieillesse, jusqu'à devenir blanchâtre, cannelée radialement.

    • Stipe 1-2 x 2-4 cm, égal ou épaissi à la base, subtilement ridé longitudinalement, blanc puis jaunâtre, spongieux puis creux.

    • Réaction au sulfate de fer :Vert

    • Réaction au phénol :Banale


    • Habitat : Sous feuillus. Pas rare en été-début d'automne sous Castanopsis, Quercus serrata et Q. acutissima, ou bois mêlés Quercus-Pinus. Japon (Kyôto, Shiga). Signalé en Chine et en Corée (?)

    • Comestibilité inconnue

    • Références bibliographiques: IH2 610

    • Commentaires : Évoque une petite Russula puellaris d'Europe par sa très petite taille, saveur douce, sporée crème, son chapeau vineux à tache centrale sombre et cannelé, mais sa sporée est un peu plus pâle et l'habitat plus limité aux Fagacées pénétropicaux.